MaX's session

15 janvier 2007

L'histoire du chat souvage qui un beau jour a griffé...

Cette petite anecdote fait partie des quelques inconvénients que vous pouvez rencontrez dans votre vie de couple de jeune adulte ou tout du moin vieu adolescent.

Voilà donc ma petite histoire:

Pendant des année durant, un jeune chat sauvage qui passant ses journée dans la rue à vadrouiller avec ses amis du même pédigré à divers occupations de jeunesse ( que nous ne citerons pas ;-) ) rencontre un jour une belle chatte domestique ne connaissant pas cette vie. Celle-ci déjà très attirée par ce chat de gouttière ne sait pas comment le lui dire et ainsi quatre année durant elle le côtoie jusqu'au jour où une soirée particulièrement hors de toutes législation, les deux se retrouve à fleurter. De ce fleurt né une belle histoire d'amour qui était bien entendu comme dans tout conte impossible de continuer dans la même optique. Après quelques temps d'une certaine débauche, un problème majeur apparu. L'origine de celui-ci étant la mère hautement distinguée de la jeune chatte, celle-ci ayant du mal à accepter que sa jolie fille soignée fréquente un jeune chat sans pédigré et qui à ses yeux ne possédé aucune éducation. Malgré tant les discordes fréquente entre le jeune chat de gouttière et la maman de sa bien-aimée, celui-ci essai de faire des efforts et de s'adapter à se monde que peu fréquenté en fesant de son mieu malgré quelques maladresses. Malgré tout le problème persiste et la maman de sa dulcinée ne reconnait pas ses efforts et en demande toujours plus. Ainsi, le jeune chat de gouttière désespèré de ce comportement injustifier un jour changea de comportement en se disant que quoi qu'il arrive, la situation n'évoluerai pas et resterai stérile ( tout du moin en sa faveur ) et se mis à reprendre son mode de fonctionnement qui depuis des années avait était pour lui le meilleur. Celui tout du moin où on ne lui en demandait pas trop et où se qu'il fesait était un minimum reconnu et voir aprécié de certain.

La moralité de cette petite histoire est que l'on ne peut pas demander aux gens de changer complètement au profit d'un modèle qui pour nous est meillleur. Il faut laisser le temps agir et faire des concessions réciproques et reconnues des deux parties pour que les choses puissent évoluer. Ainsi seulement de nouveaux rapports peuvent se créer, ceux-ci incluant de nouvelles affinitées, voir même bonne entente sur des choses qui à l'origine étaient source de conflit. A l'inverse, un manque constant de ce genre de choses peut créer des situations très compliquées à laquelles on ne peut trouver de solution puisque les personnes ne tombent jamais d'accord. Les choses restent donc stagnantes et ne font qu'empirer avec le temps et on en oubli donc ainsi la dignité humaine en profèrant des injures, voir même des menace à l'encontre de personnes qui pourtant ne recherche qu'un petit peu de bohneur et dont les erreurs commises sont considérées comme impardonnable. Personne n'est parfait et il faut parfois se créer sa propre ouverture d'esprit pour constater qu'en fait la personne que l'on a en fasse de soi est humaine et peu ne pas rentrer dans un moule parfait de manière et d'agir que l'on s'est créé et donc il faut parfois reconnaitre ses erreurs mieu vaut tard que jamais que de ne jamais les reconnaitre. Essayez, vous verrez tout d'un coup l'hypocrisie et l'égocentrisme s'efface d'un coup pour laisser place à de bien meilleures choses... La vie est trop courte et il est bien dommage de s'en arrêt se quereller pour des raisons bien futils.

A bon entendeur salut, en espérant que le message sera passé et bien interprété aux personnes concernées et permettrade repartir sur de bonnes bases après je le pense des explications et des excuses bien méritées

 

Posté par Gro max à 01:26 - 5- Spleen et idéal (IRL de MaX) - Commentaires [1]


25 février 2007

Quelques réfléxionx sur le sons...

Les choses sérieuses je dirai commence à partir de là.

Dans cette partie je vais traiter de musiques, pour être plus exact évoquer quelques styles, différencier un peu les choses, me permettre quelques critiques que je pense sensées.

Interrogez-vous un peu:

- Qu'est-ce que pour vous la musique?

- Que représente-t-elle?

- Qu'est-ce que la bonne musique?

- Peut-on même parler de bonne musique?

- Les petits groupes locaux ne sont-ils que des brouillons de quelques artistes de nom que se soit reconnu par une quelconque émission télévisée ou voir simplement la radio?

Quand je vous dit  le mot techno ou dance, vous pensez à quoi? Boite de nuit, musique... Pourquoi musique? Savez vous au moins de quoi nait se son? Il ne peut être aucunement considéré comme musique à part entière puisque qu'il ne représente que des des bribes, des bout de sons mis bout à bout par informatique que toute personne un minimum instruite dans le domaine est capable de reproduire sans peine. Alors quand j'entends des personnes me dire que des choses comme les compilations " méga techno " ou autres trucs ans le genre " ça gère ", laissez moi rire!!! On ne peut pas se dire aimer la musique et savoir reconnaitre
les bonnes choses du domaine musical en restant uniquement sur ce genre de machin à 99% artificiels.

La vraie musique "authentique" est bien entendu celle qui se compose d'instruments, ou une mélodie, un rythme bien précis propre à chaque courants musicaux se développe; accompagné d'autre instrument ceux-ci forme une dialogue mélodique entre eux pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

Certains styles musicaux se démarquent un peu bien sur de ce concept en incluant quelques sons électronique travailler n'ayant vraiment rien à envier à un quelconque Benni Benassi ou autre du même accabi. De plus l'essentielle pour eux est de faire ça pour la passion de la musique, dans un but d'aller toujours plus loin dans la recherche musicale et non uniquement pour la passion de leur porte-feuille! Ces groupes il y en a énormément, je ne pourrait pas tous vous les citer mais seulement quelques courant appliquant ce que je viens de d'écrire dans le but d' illustrer mes dire au risque sinon de produire un article un peu trop long! Nous avons donc des choses comme de la dub ( High Tone, Improvisator dub, Lab°, Zenzile... ), le trip hop ( Le peuple de l'herbe )... Ces groupes pour certains ne diront pas grand chose mais pour d'autres je n'aurai choisis que des exemples les plus simple!

Le but de cet article n'est pas de vous faire l'apologie d'un courant musical ou d'un autre, il est de vous faire réfléchir sur la musique.
Des artistes exprime dans la vraie musique un message, qu'il soit de crise, de paix, d'amour,... ou tout bonnement exprime une concordance parfaite entre les instruments.
La musique a pour but de nous faire voyager, de nous faire réfléchir, de nous détendre pour notre plus gand plaisir alors ne la gâchons pas en l'insultant avec de faux prestidigitateur de celle-ci!


Posté par Gro max à 02:37 - 3- Réflexions - Commentaires [1]

Socièté et utopie

L’utopie, pour un écrivain est un moyen de donner vie à un certain système social idéalisé.
    Le style d’écriture utopique remonte au XVIe siècle, en 1516 avec l’œuvre de Thomas MORE «  utopia », celui-ci nous conte la vie d’une ville aux méthodes de vie très spéciales.
Cette œuvre constitue le première dans le genre; s’en suivit L’Œuvre « Gargantua » de Rabelais ou dans le chapitre VII, il nous décrit  « l’abbaye de Thélème » dont le seul mot d’ordre est » fais ce que voudras » . De nombreux romans utopiques ont étés créé depuis cette époque, encore de nos jours avec des livres comme « Les fourmis » de Werber.
    Un homme a su se démarquer de cette suite, Aldous Huxley, qui dans son livre « le meilleur des mondes », nous décrit un lieu… utopique mais…
La société qui régit ce monde utilise la génétique et le clonage dans un but de conditionnement et de contrôle de l’individu, des le plus jeune âge, les enfants sont préparés à entrer dans une des cinq catégories en vigueur. Ce livre nous décrit ce que serait une dictature parfaite.

    L’utopie, de prima bore est fait dans le but d’écrire, de faire partager ce qui pour l’auteur serait un monde meilleur, un société meilleur. Seulement avec le temps, les choses passent, les idées changent et sans pour autant nous en rendre compte, notre société se rapproche de plus en plus de la vision d’Huxley alors  que pourtant les beaux rêveurs, que nous formons tous chacun n’en sommes encore que 4 siècles en arrières à partager les visions de Rabelais, et d’un lieu sans loi, ou l’entraide et fais ce que voudras serait le maître mots…
Seulement notre non agissement ne fais pas évoluer notre situation, j’ai trouver quelques petits article sur le net pour illustrer mon point de vue, dont un qui disait ceci:

« Nous vivons depuis dix ans un changement radical du type de régime politique dans les pays occidentaux, avec l’avènement d’un nouveau pouvoir, celui des réseau économiques et financiers. Voici les raisons pour lesquels nous pouvons dire que nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie »

Que faisons nous, comment avons-nous put en arriver là?
La constitution des droits de l’homme nous indique même le seule et unique solution:

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."

Article XXXVIII , Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 ( Merci Sedenya!)

Ceci n’est pas un appel à la révolution, juste un appel à constats question de remettre un peu les idées en place.
Nous vivons dans un société de plus en plus autoritaire alors que la démocratie, en latin « demos » et « cratie », qui signifie le pouvoir au peuple n’est plus qu’une vague idée lointaine. Ou en sommes nous  lorsque l’on voit l’évolution du cours des choses… Bien loin… Malheureusement… Avec pour seul satisfaction de nos idéaux nos douces et belle pensées et quelques traces de grand auteur dont la vision déjà se rapprocher de la notre.
Bien sur les choses ne changerons pas comme ça, cela fait plus de quatre siècle que cela dure, tout en empirant, nous pouvons seulement essayer de modérer les dégâts.

Nos descendants eux vont connaitre la folie des hommes d'une autre manière dont nous la connaissons et ou les mots guerres, massacres ne serait rien à côté de ce qu'ils vivront. Le jour de leur délivrance sera celui d'une révolution certaine et ou après un renouveau forcée le peuple reprendra le pouvoir.
Notre génération n'en ayant point la volonté croyant encore à un "mieux" et à une "évolution positive".





Posté par Gro max à 02:49 - 3- Réflexions - Commentaires [1]

Amitié

                                  Eh… dis, dis, t’es mon amis?                                                                     

Souvent, nous qualifions et considérons trop vite des personnes comme étant nos amis ; cela sans pour autant connaître réellement la définition de l'amitié.
La majorité des gens s'étant adapté depuis longtemps à un phénomène de société aujourd'hui très en vogue, c'est à dire la déformation sans fin de la langue. Ainsi, la tendance est plutôt de nos jours à employer le terme "amitié", "ami" et toute la corrélation à tout va 

La notion d’amitié est ancestrale, on pourrait la ressituer à la nuit des temps. Malgré tout, cette vision de l'amitié varie quelques peu d'une culture à l'autre, d’une époque à l’autre...

Je constate déjà de prima bord que depuis des siècles les hommes s'interrogent sur cette notion, et qu'au vus de ce que certains en constatez déjà, les choses n'ont probablement pas si changée que cela:

« Amitié de cours, foi de renard et société de loups. »

                Chamfort, Extrait de « Maximes et pensées »

Comme quoi, l’amitié sous condition (entre autres constats) n'est pas une nouveauté, Chamfort, mais aussi d'autres tel La fontaine, ont de tout temps et bien avant mes quelques mots bien bancale comparés aux leurs effectués cette recherche à la fois étymologique et comportementale.

Par définition générale, L'amitié est donc une entente réciproque entre deux personnes n'appartenant pas à la même famille (on parle aussi d'amitié entre deux pays, deux associations…)

Dans les faits, il existe deux différentes notions d’amitié définies. La première est une conception orientale, l’ « amae » qui est une conception confucianiste en tant que l'amitié comporte des règles définies. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Amae). Notre conception occidentale est une sympathie durable entre deux personnes. Elle a pour origine quelques affinités ou points communs. Ainsi,Une relation d'amitié peut prendre différentes formes, passant souvent par l’entraide, l'écoute réciproque, le soutien, l'échange de conseils ou le partage de loisirs. Elle implique souvent un partage de valeurs morales communes.

J'en viens aux valeurs morales...
Pensez-vous vraiment que toutes amitié et toujours fondée sur les même valeurs morale?
Désillusionnez-vous…
Bien souvent malheureusement il n’y a  que par intérêt qu’une personne va vers une autre. L’appât du gain et du pouvoir étant trop fort pour fonder quelques choses de sincère. La nature de l’homme fait qu’il est bien trop porté par son propre égocentrisme, et à sa réussite personnelle, pour avancer dans la vie sainement, seulement, il faut savoir le minorer. Avoir un but dans la vie ne correspond pas à détruire l’autre pour arriver à ses fins. Bien entendu, lorsque je tiens cas d'une généralité, cela n'est pas synonyme d'universalité.
Les temps antiques étant probablement, dans les plus respectueux de l’amitié ( du moins de part la vision que nous pouvons en avoir de fraternité, d’entraide… Le tout très réglés et codifiés)
Tout cela mène à croire qu’une évolution au fils des siècles de l’homme, n’a fait que le trainer de son propre grès progressivement vers sa propre perte;

"L'homme est un loup pour l'homme!"

Constatons qu’il s’agit belle est bien d’une évolution et qu’il faudrait pour retrouver une amitié fraternel entre tous presque retourner au stade préhistorique! ou plutôt se demander si cela existe vraiment, et pour chacun?

Peut-être faudrait-il créer des clans, des groupes élitistes d’amis…

Cela n’aurai aucun sens, l’amitié y perdrais toute sa définition...

Peut-être suis-je simplement trop pessimiste.

Pourtant, un jour regardez bien votre voisin de près, analysez-le, testez-le, vous paraît-il toujours aussi amical?
Le constat peut paraître parfois bien dur à réaliser...

Posté par Gro max à 12:43 - 3- Réflexions - Commentaires [0]

Qualités et défauts

Toutes personnes à l’image de ses semblables dispose de qualités et défauts qui la caractérisent.
Ces qualités et défauts ne sont pas innées à la personne, ils s’acquièrent avec le temps, l’expérience qui forge notre caractère (c’est en cela que nous pouvons dire que chaque personne est unique ;-) )

La majeure partie de la formation de ceux-ci remontent à notre plus tendre enfance, à l’époque ou notre éducation, si l’on peut dire "de base" était en cours. L’éducation que nous insuffle nos parents constitue l’une des bases majeure toute notre vie durant. C’est à ce moment la que notre caractère se forge et ou  l’on acquiert les premières esquisses de notre personnalité.

Seulement, notre personnalité ne se forge et ne se travail pas que durant notre enfance, il s‘agit du travail de toute une vie. Un événement violent (entendons violent dans le sens d’événement marquant) modifiera forcément notre comportement futur vis-à-vis d’une situation aux traits approchants, que se soit de manière consciente ou inconsciente. En effet, le temps et l’expérience qui s‘en suit influence nos actes et notre manière d’agir. Certaine exceptions bien sur vont contre cette règle, celles-ci n’ont pas la force on peut dire mental pour s’imposer à l’encontre d’événements dont il connaissent déjà par avance le dénouement par rapport à leur expérience antérieures. Vous riez? Ces personnes sont pourtant bien plus qu’ont ne peut le penser…

Nos actes sont, une sorte d'image concrète de nos qualités et défauts. Pour exemple, si une personne est patiente elle réagira différemment face à une situation délicate, comme un conflit qui en vient au main, qu’une personne impulsive. Ce qui nous arrive nous porte donc normalement à changer.

Au fond, la meilleure des qualités quand on y réfléchi est de n’avoir que des défauts…
Les défauts se corriges au fil de notre vécu ne laissant plus place qu’à des qualités.
Qualités et défauts ne s’arrête pas à leur simple définition mais sont liés à bien d’autres choses.

Mais dans ce cas me direz-vous une question peut se poser, comment se fait-il que lorsque que l’on atteint le troisième âge nos défaut souvent ressorte plus que nos qualité ( situation non universelle mais qui s’applique tout de même à nombre de personne )?
Le fait que les choses passent ne peut pas qu’arranger les choses, se serait trop facile. Si a force de temps on acquiers d’un côté maturité et sagesse de l’autre certain défauts font leur apparitions vicieusement… Nous devenons moins patient souvent, plus irritable du fait probablement que l’on voudrais que notre savoir soit acquis pour tous et que les autres ne commettent pas des erreurs qui nous paraissent totalement grotesque.

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27/04/2009

Bien des mois sont passés depuis cet écrit, et aujourd'hui encore, je constate que certaines personnes restent complètement figé sur l'image qu'elle ont eut un jour de quelqu'un. Certes, ce n'est pas toujours évident. Seulement, dépeindre quelqu'un avec certitude entre qualités et défauts est déjà très présomptueux, dire en plus qu'il reste à jamais le même emprisonné dans un masque qui ne lui colle plus est totalement décalé et ne montre seulement qu'un manque énorme d'ouverture... Comme je le disait rien n'est inné sur ce domaine, et si chacun d'entre nous n'a pas le temps de se faire sa propre expérience, je ne vois pas comment il est possible d'apprendre de ses actes.

Posté par Gro max à 12:46 - 3- Réflexions - Commentaires [0]




19 novembre 2007

Evolution

En quelques sortes, ces mots, je les écrit sans réellement avoir pour fins d'être lu par une autres personnes que la concernée.
Ce message, je te l'écrit à l'aube de ce qui va plus que probablement être notre séparation.
Je ne sais comment ni pourquoi au fond, mais tu as changer tout comme moi, alors que moi je m'éprené de toi trop tardivement peu être, que déjà, pour toi, je commençais à entrer en disgrâce dans tes sentiments.
Je n'aurais jamais penser, après tous les coups dur que nous avons vécu, constater le point sur lequel nous en sommes arrivé. Constater, voilà le mot juste, car après tout, je n'ai eut que d'autre choix de subir cette situation, j'aurais pu bien entendu te quitter, mais c'est comme demander à un prisonnier condamné de choisir d'appuyer sur le bouton qui mettra un terme sa vie, ou d'attendre que la personne concernée le fasse.
J'aimerais tant pouvoir revenir dans le temps,à un moment ou nous étions heureux et à jamais de le figer... Revoir ce sourire qui illuminer ton visage en me voyant et qui maintenant s'est transformé en un rictus qui ne viens à peine la que par un politesse élémentaire.
A quoi me servirais de citer ces moment passé si ce n'est que de me faire pleurer? Probablement me faire d'autant plus mal, pour que cette fois peux être, je retienne une vieille leçon que j'avais oublié l'espace de quelques mois.
J'ai compris beaucoup de chose je pense sur toi ces derniers temps, mais pourtant, je sais que tu m'en a cacher et pas des moindre je suis sur. Je ne peux pas t'en vouloir, je t'en es cacher aussi, seulement, pour ma part, si elle l'était c'était pour conserver et voir évoluer l'illusion d'un bohneur que je croyait acquis.
Je pleure depuis déjà deux mois si ce n'est plus une séparation qui n'a même pas encore eut lieux, et mon beau masque de cire fond devant la brûlure de la perte plus que probable de celle qui pour moi été synonyme d'amour, d'avenir, de joie, de réconfort et de toutes ces choses qui faisait que je n'imagine pas demain sans toi, de tant de moment futils que je louait tant et qui maintenant ne sont et resteront que des souvenirs.
Tu as fait tes choix, je n'est pas à les contester. Je ne pourrait de toute manière rien changer.
Je tiens juste à ce que tu le sache, je t'ai aimait, je t'aime et t'aimerais encore longtemps comme la personne que tu es non pas comme celle que tu pourrais devenir. Toi seul à réussi à me faire avancer la ou il n'y a pas si longtmeps j'en était incapable. Je pense t'avoir montrer des choses qui toi aussi t'ont permi de beaucoup avancer et j'espère continueront à te servir plus tard.
J'espère  seulement que si tu me quitte c'est pour voir mieux et poursuivre au mieux ta route et que tu n'a pas pris de décisions que tu regrettera, ou même céder à de belle promesse d'un autres... Il n'y a pas longtemps, j'aurais été convaincu de la réponse, mais une personne à peu être su te faire tourner la tête la ou je n'y arrivais plus à tes yeux...
Cela de toute façon ne regarde que toi [bien que]
Je ne veux pas chercher à te faire part de mes sentiments ou de mes peurs plus que cela, seulement achever ces quelques mots par un adieu, à toi, à une période merveilleuse de ma vie. Il me faut maintenant me reconstruire à nouveau, je ne t'oublierais jamais.
Je t'aime, ton MaX

Posté par Gro max à 15:39 - 5- Spleen et idéal (IRL de MaX) - Commentaires [0]

30 mars 2008

Mélancolie d'un temps

Les choses sont faites... Le 11 Mars dernier, tu m'a annoncer froidement que tu me quittais...

 

Rien ne sert plus aujourd'hui de croire en quelques choses, seul reste ignorance, dédain et masque de courtoisie presque obligatoire...

Tu es la première que j'ai tant aimé, que j'aime et aimerais avant, je pense longtemps.

Je sais que je ne te connais plus, que tu n'est plus celle pour qui ce petit quelques choses est nait et a grandi...

Que t'es-t-il arrivée? Que t'ai-je fais? Pourquoi?

Étions nous si différents? Ai-je eut tort de vivre mon rêve artistique?...

 

Que voilà des questions sans fond auxquelles même si tu avais les réponses les garderais pour toi.

Depuis maintenant deux semaines, tu te joue de moi, prône haut et fort que je suis une histoire passé ... Comment as tu pu si vite complètement me zapper de manière si détaché comme le dernier des pantins?!

Tu m'as fait et me fais mal, très mal..

Mais je ne resterais pas genoux à terre longtemps, je ferais tout pour te prouver à nouveau que celui que tu as connu est lui resté le même, crois le bien.

Je suis ce que je fais, je ne fais pas pour être.

 

...Peut être un jour tu repensera à aujourd'hui avec à ton tours la larme à l'oeil et les regrets

insoutenable en te disant « si j'avais su »...

 

... mais je serais déjà loin, très loin, et les larmes sur ma manche auront depuis naguère séchée. Je ne prétend pas être la personne parfaite loin de là, mais si ce que tu pensais fut un temps sur moi et notre relation été vrai, ça arrivera un jour...

 

 

Pense-y...

 

 

Projette toi un peu, fais cette effort...

 

 

Bien sur maintenant tu n'en ait pas capable, ton coeur est devenu froid comme la pierre, la pierre insensible à qui tout faits extérieurs à elle même, ne se souciant à peine d'où elle va atterrir demain et avec qui.

 

Je crois encore à ce que tu es réellement, je crois en toi, NOUS croyons en toi... Aide nous à te comprendre comme il se doit, seul, l'on avances à rien d'autre qu'à sa propre perte et sa je pense que tu peux me croire sur ce point.

 

Je poursuivrait très probablement ces quelques lignes, le temps d'une réflexion, d'un souffle, celui de passer à autre chose, le temps d'une vie...

 

 

Posté par Gro max à 18:12 - 5- Spleen et idéal (IRL de MaX) - Commentaires [0]

17 avril 2009

Welcome back again...

Plus d'un an que je n'étais passé par là...

De l'évolution dans beaucoup de choses.

Entre réflexions et critiques, à vous de trouver votre seuil de tolérance... A vous de juger ce qui pour vous saura ou non vous toucher, ou peut-être saurez vous vous reconnaître, peut-être ne comprendrez-vous pas (ou pour certain ne voudront pas comprendre...). Libre à vous, au fond, peu m'importe et ça vous le savez; tout comme vous savez que je n'essaie pas d'instaurer de morale, de vérité, ou quoi que se soit dans le genre. Je ne me revendique en rien. J'allonge et assume simplement mes pensées du moment, sans gène, qu'elle soit réfléchies ou impulsives.

J'ai choisis de laisser tous les anciens articles qui même maintenant font encore résonance. Il me faudra bien entendu repasser dessus pour d'innombrable fautes d'orthographes, tournures de phrases que je ne juge plus adéquate,... Mais malgré tout, le fond reste toujours plus que jamais le même.

Une nouvelles page se tourne, et aujourd'hui je poursuivrait dans le même optique. Rendre compte.
Comme chacun d'entre vous, j'ai mes propres utopie. J'en fais d'ailleurs grossièrement part quelques articles plus haut mais je penses qu'à cette heure, le temps n'est plus à rêver mais plutôt d'ouvrir les yeux.
Je traiterais probablement des articles toujours plus décalé les un que les autres, passant du dandy à l'art (comment ça ce n'est pas si éloigné? XD), de réflexions aux constats... Vous aurez trop vite le temps de découvrir la suite.

Sur ces quelques mots introductif, je n'ajouterais qu'une chose "Welcome back in my session!"

Posté par Gro max à 13:53 - 1- (Re)Introduction - Welcome back again - Commentaires [0]

26 avril 2009

Rencontre préparée (texte "nouvelle")

La nuit était tombée depuis longtemps, je marchais...

Je marchais droit et fier, dans ce quartier, cette ville, partout, le monde m'appartenais. Je savais que ce soir, rien ne saurais me résister.

D'un pas lent mais décidé, je m'avançait vers ce qui serait pour tout ceux que je croiserais un merveilleux rêve...

Ou plutôt peut-être le plus horrible des cauchemars.

Pourtant sur mon passage, les gens ne pouvait s'empêcher de me sourire, esquissant presque ce que l'on pourrait nommer révérence.

Je ne suis pas roi, encore moins quelqu'un d'important.

Quelle idée de m'imaginer important alors que mon égocentrisme est déjà tellement développé.

Sur ces pavé délavé, usé par le temps je déambule, au fond, sans but précis.

Pourtant, je ne rêve que d'une chose, plaire, mais pas de n'importe quel manière; plaire pour ce que je age, pour ce semblant d'importance, en tout et pour tout, uniquement à travers mon allure.

C'est en effet vêtu d'un costume complet dit, en queue de pie que je me ballade au milieu des rues, mon chapeau Milord dressé, ma canne bien affûté, et au pommeau bien lustré...

 

J'avance.

 

Jamais, l'on pourrais croire que sous mon costume se cache en fait un enfant de la campagne, élevé au milieu des champs avec pour unique objectif de reprendre la laiterie de son père.

Est-ce que je m'en souviens encore de cette époque ou chaque centimes avait de l'importance?

Peu importe, la n'est pas la question.

De tout façon, si vous m'en parlé, je vous regarderais, sourire en coin, avec aucune autre réponse qu'un regard de mépris remplis d'un dédain sans pareil.

Remarqué, peu être pas...

Je sais être sensible à la gente féminine et tirer profit de la moindre occasion qui pourrait me permettre de m'attirer le temps d'une nuit les grâces d'une demoiselle.

Je ne suis ni un pervers ni un violeur

Je suis plutôt  le produit décalé d'une société aujourd'hui éteinte.

Suis-je nais un siècle trop tard?

Ou plutôt ce siècle s'est-il déroulé trop tôt?

Chaque jour je me le demande, mais sans jamais me remettre en question.

Je m'allume un cigare en souriant, j'ai pour ce soir repéré ma proie.

Elle est habillée de manière sommes toutes presque banale comparé à moi.

Elle s'approche avec ce avec ce que je lui interpréte comme un sourire à mon égard.

Elle sais ce qu'elle fait, elle n'en est pas à son coup d'essai.

Elle marche elle aussi depuis plusieurs heures, déambulant presque sans fin, attendant la bonne personne, au bon moment.

Ce n'est pas si simple...

Il ne suffit pas d'un regard, d'un sourire, d'un complicité.

Ce qu'elle recherche est bien plus profond que cela.

Elle attend un homme qui saura la surprendre.

Un homme que l'on ne croise pas à tous les coin de rue.

Surtout que des hommes, elle en a eut, on ne les compte plus.

Son corps fut un territoire mainte et mainte fois conquis par bien des explorateurs qui ne se seront au final réapproprier que le territoire de celui d'avant qui lui même sera passé après un autre...

Finalement, tel est pris qui croyais prendre, mais cela, il ne l'ont jamais sut, et de toute façon ne le sauront jamais.

Derrière ce visage si angélique, elle sais où elle va.

Elle ne marche plus, elle cours...

Et tout cela uniquement vers sa propre perte jusqu'au jour ou elle sera dévoilée.

Elle le sais,

Elle le sens,

Mais ne l'avouera jamais.

C'est son but,

Se faire avoir à son propre jeu car c'est seulement à ce moment là qu'elle pourra enfin trouver la paix qu'elle recherche et enfin faire taire ce démon qui lui donne toujours l'envie d'aller plus loin.

 

Posté par Gro max à 20:17 - 2- Ecrits plastiques - Commentaires [0]

Histoire de marin

Il avait déjà beaucoup voyagé et fait à plusieurs reprise le tour du monde.Pas en touriste, non, mais derrière la chaudière de ce vieux chalutier à la boussole défectueuse.Là où bien des hommes n'auraient résisté ne serais-ce qu'une journée, lui avait tenu une vie.Au milieu de la chaleur et de la poussière, il avait toutes sa vie vécue seule avec pour seul compagnie le bruit des machine.

Cette fois ce n'était pas pareil, tout serait différent.

Bien qu'atemporelle, il savait que sa dernière soirée se terminée.


Il levait sa chope, le regard brillant de tant d'espoir.

Ce soir, il s'était fait beau. Il avait quitté son cirer et sa barbe... L'avait-on déjà connu sans? Je ne pourrais vous le dire...

Il était seul à cette table.

Partout autour de lui les gens jouaient, chantaient, dansaient, tenant fermement leur voisin.Cela ne l'intéressaient plus, il avait passé l'âge.Et puis à quoi bon, bientôt, il ne serait plus des leurs. Pourquoi aurait-il cherché à fraterniser?


D'un revers de la main, il ballait sa table, laissant s'éclater les nombreux verres vides.

D'une voix étonnement clair, il lève la main en hurlant « whisky »

Le bouchon retiré avec ce qu'il lui reste de dents, il avale courageusement une longue rasade

 

Il reste là, le regard vide, retraçant sa vie, impliquant tant de choses et de « si » qu'il pourrait en refaire le monde.Étonnement, ce n'est pas triste qu'il y repense. Au contraire. Il aurait aimé changer certaines choses, comme beaucoup de gens, mais même si sont parcours n'était pas des plus glorieux, il savait qu'il n'étais pas le mauvais bougre.Une fois même, il avait sauvé la vie d'un de ses compagnons de voyages. Pas héroïquement, non. Le hasard avait fait qu'il l'avait retenu de se passer par dessus bord. Il avait appris que sa femme était domaine public là où il rentrait si peu.Comme tous, il croyait que cela n'arrivait qu'aux autres...La douleur en fut proportionnée.

 

Il chasse ces quelques pensées.

 

Un instant encore, il le revois,... Il l'a revois,... Tout cela était si loin de lui maintenant.

 

Armé de sa bouteille, il se lève, droit et fier, le regard fixé vers une seule et unique destination: Citère.

C'est sur ce ponton qu'il se mit à fredonner, seul dans le froid de cette hivers toujours plus rude à vous en glacer le sang. Il hélais ainsi la nuit et ses étoiles, les interrogeant...Il était loin de la mer, mais l'atmosphère la lui rappelais. Il suivait du regard le cours d'eau qui bifurquais progressivement jusqu'à perdre de vue. Il l'avait rencontrée ici alors qu'il était en escale ... Nous étions si beau tous les deux, le monde nous appartenait...

 

On pourrait de demander pourquoi il revenait encore ici, sur ces lieux de jeunesse qu'il avait cru sans fin?

 

Mais ce soir n'était pas comme tous les soirs...Le whisky était meilleur, il ne lui renflait plus l'estomac comme tant de fois auparavant. Il avait ce petit goût d'ailleurs qui vous donne toujours l'envie d'en reprendre encore une gorgée.


La bouteille était vide.

Déambulant ça et là il attend.Espoir éphémère de cet instant, il sait que bientôt tout sera loin derrière lui.La nuit bien avancée laisse bientôt place aux premières lueurs du soleil. Le vieux marin est là... Il gît sur le planche de bois de ce ponton... Se serait-il encore trompé? N'avait-elle pas entendu son appel?Abandonné entre ce monde et les étoiles, il piétine là ou certains avances toujours plus vite.Ne faisant que ruminer cette amour perdue depuis tant d'année.Poséidon la lui avait-il reprise, ou étais-ce un de ces beaux mâles ivre de désir?

Une longue barge s'approche de lui, à perte de vue, des rameur qu'on ne pourrais compter, avec à leur tête la déesse Aphrodite...Elle était là, plus belle que jamais, lui souriant. Quelle beauté, tout en elle respirais le calme et la promesse d'un amour éternel.

Il ne résiste pas

Il se laisse transporter à son tour au fil des vague pour la dernière fois.

Il le savait...

 

 

 

 

 

Posté par Gro max à 20:46 - 2- Ecrits plastiques - Commentaires [0]